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Τετάρτη, 26 Φεβρουαρίου 2014

21.000 oiseaux morts : une hécatombe historique sur le littoral Atlantique

VIDÉO - Épuisés et dénutris après les tempêtes de début d'année, des dizaines de milliers d'oiseaux marins sont venus s'échouer sur les plages de l'Atlantique. Un appel aux bénévoles a été lancé pour recenser les cadavres et sauver les bêtes toujours en vie.


C'est une bilan historique. 21.000 cadavres d'oiseaux ont été recensés sur le littoral Atlantique depuis fin janvier. Un chiffre qui devrait s'alourdir puisque des milliers d'autres dépouilles ont été observées flottant au large. Ce phénomène rarissime est en lien direct avec les tempêtes qui se sont succédées sur la côte Atlantique depuis le mois de décembre. «Jusqu'en 1900, on n'a aucune trace» d'un échouage aussi massif, explique Nicolas Gendre, ornithologue à la ligue de protection des oiseaux (LPO). «Après les tempêtes, on trouve toujours quelques cadavres d'oiseaux» mais jamais autant qu'aujourd'hui, précise-t-il. Aujourd'hui, des interrogations subsistent encore pour expliquer un phénomène d'une telle ampleur. 

Parmi les espèces les plus touchées: le Macareux moine avec plus de 12.000 individus morts, le Guillemot de troïl et, dans une moindre mesure, le Pingouin torda. 2800 oiseaux marins ont quant à eux été secourus et placés dans des centres pour être soignés. Selon Nicolas Gendre, les oiseaux marins ont «essentiellement souffert d'un manque de nourriture». Les tempêtes auraient déplacé les oiseaux vers des zones moins riches en nourriture. L'ornithologue explique que la forte houle a demandé beaucoup d'énergie aux oiseaux qui doivent se maintenir à la surface pour survivre. Sans nourriture, ils se sont épuisés rapidement. L'association Hegalaldia expliquait récemment au Figaro que beaucoup oiseaux mouraient d'hypothermie après s'être échoués. «L'eau de mer se glisse entre leurs plumes et ils ne parviennent plus à maintenir leur température corporelle assez haute».
Des traces de mazout ont également été observées sur certains individus échoués. Par temps de tempête, de nombreux bateaux sortent en mer pour dégazer. La LPO a lancé mercredi un appel d'urgence aux bénévoles afin de recenser les bêtes échouées. La ligue demande aux bénévoles de marquer d'une ficelle à la patte les cadavres d'oiseaux, le tout munis d'une paire de gants jetables. Les opérations devraient se dérouler les deux premiers week-end de mars.
 http://www.lefigaro.fr/sciences/2014/02/26/01008-20140226ARTFIG00281-21000-oiseaux-morts-une-hecatombe-historique-sur-le-littoral-atlantique.php
26/7/14
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Σάββατο, 11 Ιανουαρίου 2014

VIDEO. Réchauffement climatique : la Laponie bientôt privée de neige à Noël ?

La température pourrait augmenter de neuf degrés d'ici la fin du siècle et la couverture neigeuse pourrait être réduite de 30%.

Il n'y a pas assez de neige au pays du père Noël. En Laponie, les professionnels de l'industrie touristique, centrée sur l'or blanc, sont inquiets. Les températures peuvent osciller entre -30 °C et des valeurs positives en quelques jours et c'est tout un écosystème qui est bouleversé. A Rovaniemi (Finlande), le village du père Noël, la neige fait vivre la micro-économie touristique en décembre et en janvier autour des fêtes de fin d'année.


"Dans le pire des scénarios en Laponie, la température pourrait augmenter de neuf degrés d'ici la fin du siècle", affirme une chercheuse du centre arctique de Rovaniemi. La couverture neigeuse pourrait alors être réduite de 30%.

Les bouleversements du réchauffement climatique sont déjà palpables chez les rennes, qui ne trouvent plus le lichen pour se nourrir sous le sol gelé. Près de 100 experts de l'institut finlandais pour l'environnement, l'institut finlandais de météorologie et des universités ont prédit que le climat en Finlande se réchauffera au cours de l'hiver plutôt que pendant l'été. Les chercheurs font donc remarquer que le tourisme devra s'adapter au manque de neige et de glace dans la région.
francetvinfo.fr
video:  http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/video-rechauffement-climatique-la-laponie-craint-l-absence-de-neige-a-noel-a-la-fin-du-siecle_501935.html
10/1/13 

Πέμπτη, 23 Μαΐου 2013

Studie: Es gibt keine Gewissheit über den Klimawandel .... Die Forscher nehmen Abstand von Horrorszenarien. Gut so!

Das Publikum erwartet in der Regel klare Ansagen. Deshalb dominieren so häufig die Bescheidwisser, die selbstsicheren Typen, die von keinem Zweifel angekränkelt sind und stets wissen, wo es langgeht. Dass die Welt nicht so gestrickt ist, dass sie in ihrer Komplexität häufig unberechenbar und immer wieder überraschend ist, kommt in Politikerstatements, in Wirtschaftsprognosen und Leitartikeln kaum vor. Dabei wäre gerade das Eingeständnis, selbst nicht alles genau zu überblicken, der Beweis für echte Glaubwürdigkeit.
Das gilt naturgemäß auch für die Klimaforschung, die sich mit einem besonders komplexen Gegenstand herumschlägt. Sie verblüffte in dieser Woche mit der Erkenntnis, dass der Klimawandel möglicherweise doch nicht so dramatisch ausfalle wie zum Teil befürchtet. Noch 2009, vor dem Klimagipfel in Kopenhagen, warnten Forscher: Um bis zu sieben Grad könne sich die Erde bis 2100 erwärmen. Nun zeigt sich: So schlimm wird es wohl doch nicht kommen.

Seit einiger Zeit diskutiert die Fachwelt darüber, warum sich seit Beginn des neuen Jahrtausends der Anstieg der weltweiten Oberflächentemperatur eher verlangsamt hat (ZEIT Nr. 5/13). Die neuesten Daten dazu hat nun ein internationales Team um den Umweltforscher Alexander Otto aus Oxford genutzt, um die Klimaprognosen zu überprüfen. Das Ergebnis drückt die Universität Oxford so aus: "Die extremsten Erderwärmungsszenarien, die von den gegenwärtigen Klimamodellen für die nächsten 50 bis 100 Jahre berechnet wurden, erscheinen weniger wahrscheinlich."
Heißt das im Klartext: Haben die Skeptiker doch recht behalten? Fällt die Klima-Apokalypse aus? Leider nein. Die Forscher lassen nämlich in ihrer Studie keinen Zweifel daran, dass der Klimawandel langfristig ungebremst weitergeht. Nur von einem Temperaturanstieg um sieben Grad ist keine Rede mehr. Der kommende Report des Weltklimarates IPCC, in den die jetzige Studie eingeht, wird wohl eher einen Anstieg zwischen 2 und 4,5 Grad prognostizieren.
Aber warum stiegen die Temperaturen in der vergangenen Dekade langsamer? Theorien dazu gibt es genug: Möglicherweise heizt die Wärme derzeit eher die Ozeane als die Erdoberfläche auf; eventuell schwächelt die Sonne; vielleicht hat auch die Luftverschmutzung in Asien einen kühlenden Effekt. Ehrlicherweise muss man sagen: So ganz genau weiß das (noch) keiner.
Aber damit muss die Wissenschaft (und das Publikum) leben: Absolute Gewissheit wird es in Sachen Klimawandel wohl erst geben, wenn er längst eingetreten ist. Bis dahin bleibt uns nur, uns mit dem jeweils besten Stand des aktuellsten Wissen zufriedenzugeben. Und das heißt eben auch, dass Prognosen immer wieder korrigiert werden. Daraus allerdings abzuleiten, der Klimawandel sei kein Thema mehr, wäre ein fataler Trugschluss.
 .zeit.de
 23/5/13

Παρασκευή, 21 Δεκεμβρίου 2012

Novembre est le 333e mois consécutif de surchauffe sur la planète

Pour le 333e mois consécutif, la température de la planète en novembre a été supérieure à la moyenne relevée pour la même période au cours du XXe siècle, d'après le bilan mensuel publié par la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américaine. Une température mensuelle mondiale inférieure à la moyenne du XXe siècle n'a plus été observée sur Terre depuis le mois de février 1985.

La plupart des régions du monde ont enregistré le mois dernier des températures supérieures à la normale, à l'exception de l'Asie centrale et de l'est des Etats-Unis. Dans l'est de la Russie, les températures sont montées jusqu'à 5°C au-desssus des normales saisonnières. L'Australie a connu, au cours des journées de novembre, des températures supérieures de 1,73°C à la moyenne, l'écart a été de 1,9°C en Corée du Sud, la Croatie a vu le thermomètre grimper de 2,4°C à 4,4°C au-dessus des températures habituelles.

SIGNE DU RÉCHAUFFEMENT

Affichant 13,76°C, la moyenne des températures relevées au sol et à la surface des océans est la cinquième plus chaude de l'histoire pour un mois de novembre, soit 0,67°C de plus que la moyenne du XXe siècle. Signe du réchauffement en cours, les dix mois de novembre les plus chauds depuis 1880 sont survenus ces douze dernières années, tandis que les dix mois de novembre les plus froids datent tous d'avant 1920.

Si l'on considère les trois mois allant de septembre à novembre, cette période de 2012 est la deuxième plus chaude jamais observée, derrière 2005. Sur les onze premiers mois de l'année, 2012 se présente comme la huitième année la plus chaude depuis que les mesures existent, avec une température supérieure à la moyenne du XXe siècle de 0,59°C.

Les phénomènes météorologiques extrêmes se sont multipliés en 2012 –des ouragans Sandy et Bopha à la sécheresse historique aux Etats-Unis en passant par la fonte record de la banquise arctique.

Grégoire Allix
.lemonde.fr
21/12/12

Παρασκευή, 9 Νοεμβρίου 2012

Enhanced melting of Northern Greenland in a warm climate

Simulated ice thickness for the Greenland ice sheet for the last interglacial period (~126 thousand years before present). This was the most recent period with relatively warm temperatures at high northern latitudes, not unlike what is expected for the 21st century from projections of global warming. Circles show locations with ice core data.
 (Credit: Image courtesy of University of Bergen)

ScienceDaily (Nov. 9, 2012) — In a new study from the Bjerknes Centre for Climate Research, scientists show how the northern part of the Greenland ice sheet might be very vulnerable to a warming climate
The study is based on simulations with a state of the art global climate model and a dynamic ice sheet model of the last interglacial warm period. This period (~126 thousand years before present) is the most recent in Earth's history with temperatures warmer than present in the Arctic region, and has frequently been used as an analogue for a future greenhouse climate. During this period we know that the Greenland ice sheet was significantly reduced in size compared to today.


The model simulations show an extreme retreat of the northern part of the Greenland ice cap in response to the warm interglacial climate, a climate not unlike what we expect on Greenland in the very near future. This result is surprising, as temperatures on the north part of Greenland are colder than in the south. However, increased precipitation compensates for much of the increased melting of the southern part of the ice sheet in a warmer climate.
Today, most scientists expect that the southern part of the Greenland ice sheet is most vulnerable to a changing climate. In particular, there are several studies monitoring ice streams and fjord temperatures along the coast of southern Greenland. However, the new results indicate that the northern part of Greenland, at the fringe of the Arctic Ocean, should be particularly closely. In this area part of the ice sheet is grounded below sea level, and can respond rapidly once it starts receding.
If the Greenland ice sheet were to melt completely, it would result in an increase in mean global sea level by about 7 meters. However, the sea level impact of the observed recent accelerated melt of the ice sheet, as well as future projections of melt from the ice sheet, are not implemented by the current generation of climate models included in the IPCC effort.


Enhanced melting of Northern Greenland in a warm climate
9/11/12

Τετάρτη, 3 Οκτωβρίου 2012

New satellite data reveals sea-level rise

The city of Venice is investing billions in a new flood defence system to protect against sea level rises

(CNN) -- Sea-levels are rising unevenly around the world, with Pacific countries in particular suffering significant increases over the past two decades, according to accurate new satellite data.
On average, global sea-levels have been rising at about three millimeters (mm) a year, however, this masks large differences between regions of the world.

While some regions have seen sea-level rises of 12 mm a year, others have actually seen decreases of about 12 mm a year.
The results are based on radar readings from the European Space Agency (ESA) over an 18-year period from October 1992 to March 2010.
ESA used its satellites to send radar pulses to the sea surface below, recording the time delay in its return and creating a precise measurement of their height above the surface.
Scientists say sea-level rises are the result of the expansion of water due to rising temperatures, melting of glaciers and the melting of polar ice sheets.
Annual mean global sea-level changes 1992-2010 (ESA)Annual mean global sea-level changes 1992-2010 (ESA)
 
The worst hit regions over the past two decades, according to the ESA data, have been the Pacific countries of Indonesia, Papua New Guinea, Philippines and vulnerable Pacific islands like the Solomon Islands.
The Philippines for one is already frequently subjected to flooding and landslides caused by heavy rain, with seasonal monsoon rains in August killing at least 11 people.
Scientists suggest regions that have seen high sea level rises over the past 20 years will not necessarily continue to see higher than average sea-level rises in the future.
"We suspect that the bigger the differences get, the more they will tend to level out in the future," says Robert Meisner, a spokesperson for ESA.
However, a recent study of coastal cities still predicted the Philippines' capital Manila would see its vulnerability to flooding double by the end of the century, due to sea-level rises.
In some regions of the world, the increasingly accurate sea level data is being used by planners to mitigate against the risk of flooding.
In Venice, where the sea-level data was released, engineers are constructing a new set of tidal barriers to protect the historic city.
The city, which attracts millions of tourists every year, is seeing sea-level rises of around 2 mm per year, together with slow, mostly natural, subsidence of about another 2 mm every year.
The new $7.9 billion-barrier system will see giant barriers placed on the sea floor around Venice. When the water levels rise, air will be pumped into the barriers raising them up to block the tidal flow and protect the city from flooding.
The system is due to be completed in 2014 and is expected to be able to protect the city for the next 20 years.
http://edition.cnn.com/2012/10/02/tech/satellites-sea-level-rise/index.html
3/10/12

Οι νεκροί Έλληνες στα μακεδονικά χώματα σάς κοιτούν με οργή

«Παριστάνετε τα "καλά παιδιά" ελπίζοντας στη στήριξη του διεθνή παράγοντα για να παραμείνετε στην εξουσία», ήταν η κατηγορία πο...